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Jean-Louis NAHON
Directeur de l'IPMC

L'EQUIPE

Kalfa

Nahon

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LES PUBLICATIONS

 
 Cansell C. et al. (2020). Dietary fat exacerbates postprandial hypothalamic inflammation involving glial fibrillary acidic protein-positive cells and microglia in male mice. Glia

 Nuzzaci D. et al. (2020). Postprandial Hyperglycemia Stimulates Neuroglial Plasticity in Hypothalamic POMC Neurons after a Balanced Meal. Cell Rep

 Diniz G.B. et al. (2018). The weaning period promotes alterations in the orexin neuronal population of rats in a suckling-dependent manner. Brain Struct Funct

 Le Thuc O. et al. (2017). Hypothalamic Inflammation and Energy Balance Disruptions: Spotlight on Chemokines. Front Endocrinol (Lausanne)

 Le Thuc O. et al. (2016). Central CCL2 signaling onto MCH neurons mediates metabolic and behavioral adaptation to inflammation. EMBO Rep

 Presse F. et al. (2014). The melanin-concentrating hormone receptors: neuronal and non-neuronal functions. Int J Obes Suppl

CONTACTS
Jean-Louis NAHON
Chef d'équipe, 04 93 95 77 53

Corinne KALFA
Gestionnaire, 04 93 95 77 09
 

Equipe du Dr Jean-Louis Nahon
Gnomique & volution en neuro-endocrinologie (GENE)

Public
expert

Grand
public

Activités de l'équipe

Les maladies liées à un déséquilibre du métabolisme (obésité, anorexie, boulimie,…) sont des problèmes majeurs en santé humaine. Notre recherche porte sur l’évolution, la régulation et les fonctions de gènes impliqués dans le contrôle cérébral de la balance énergétique chez les mammifères. Notre modèle de prédilection est celui d’un peptide appelé « Melanin Concentrating Hormone » (MCH) dont la fonction principale concerne l’initiation du comportement alimentaire. Récemment nous avons étendu nos investigations vers la caractérisation des facteurs régulant la « neuroinflammation », cause probable des syndromes liés à l’anorexie et, paradoxalement, à l’obésité. De même l’identification d’une famille de gènes dérivés du gène MCH uniquement chez les primates a permis d’initier un vaste projet de recherche visant à comprendre comment l’apparition de gènes « spécifiques primates » a pu influer sur l’émergence de nouveaux comportements, en particulier dans la lignée humaine.

Ces travaux s’inscrivent dans deux programmes d’étude :

1. Régulation centrale des fonctions neuroendocriniennes

A la différence des rongeurs (rat, souris) deux récepteurs de la MCH ont été identifiés chez l’Homme. Nous avons produit une lignée de souris transgénique exprimant le récepteur MCHR2 humain (souris KI-hMCHR2). La caractérisation fonctionnelle du transgène est en cours et devrait aboutir à la première analyse phénotypique détaillée dans un modèle de souris « humanisée » pour le système MCH/MCHR1-MCHR2.
Les cytokines/chimiokines participent à l’établissement de l’anorexie chez l’homme et chez l’animal mais leurs modalités d’action sont encore mal connus. Nous avons réalisé des études électrophysiologiques et d’expression génique sur des neurones hypothalamiques (en particulier à MCH) et leurs cibles, dans le contexte de l’anorexie induite par une inflammation aigüe. Nous avons démontré un effet inhibiteur de certaines chimiokines comme SDF1a/CCL12 et MCP1/CCL2 sur l’activité des neurones à MCH. Ces travaux ont permis d’établir le concept nouveau d’un effet neuromodulateur des chimiokines dans le cerveau.

2. Génomique et Evolution
 
Une étude détaillée faisant appel aux techniques de Biologie Moléculaire, Phylogénétique et d’analyse Bioinformatique nous a permis de proposer un scénario original d’apparition de nouveaux gènes dérivés du gène MCH (PMCHL1/PMCHL2) sélectivement dans la lignée des Hominoïdes. D’autres gènes possédant des caractéristiques similaires ont été identifiés dans des régions définies comme des « pouponnières à gènes ». L’expression de ces nouveaux gènes « chimères » est fortement régulée dans le cerveau humain. Un de nos objectifs principaux vise à révéler les fonctions de ces gènes chez les Primates supérieurs. Nous recherchons aussi une association possible entre l‘expression de gènes « spécifiques primates » et l’étiologie de maladies du métabolisme, comme l‘obésité ou l’anorexie, et les maladies neurodégénératives, comme la maladie de Parkinson. Dans ce contexte, nous avons trouvé récemment une « signature » d‘expression génique dans le cortex associée à la progression de la maladie dans un modèle de singes et chez des patients Parkinsoniens.
 
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